#texte 6

Allez parlons de moi ... accessoirement de Lui°

J'ai rencontré un dénommé Julien, il y'a deux semaines environ que je le connais, mon cher Nuyuka° ...

Lui, il m'a dit : Je t'aime.
Hier, ah ... ça me fait rire, je t'aime ... On attend tellement, qu'on vous le dise, et au final, quand on vous le dit, vous repoussez la personne comme un chien puant ( merci à Itia* de m'avoir fait connaitre cette expression ... ça met à l'aise. )
Evidemment comme dans toutes les histoires que j'ai connu, il y avait du sexe, où est le problème, me direz vous ?
Le problème, c'est qu'apparemment une fille comme moi, ne peut pas se sentir aimée sans se dire que le mec se sert d'elle ...
Oui le problème vient de moi, mais est ce que maintenant tu peux le dire que tu m'aimes Nuyuka ?



J'ai changé d'avis ... Tu peux me dire tout c'que tu veux, j'en ai rien à foutre.

Adieu.

# Posté le lundi 18 février 2008 08:27

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 14:28

...

Moi, mon intérêt, moi, mes idées, moi, mes opinions, moi, mon corps, moi, mon c½ur, moi seule, moi unique, moi sans les autres !

Mais pourquoi ?
Parce qu'il faut se battre, chérie, parce qu'il faut tous les oublier quand c'est dans ton intérêt, parce que tu vaux mieux, parce que l'égoïsme gagne toujours, parce que personne ne te pleurera quand tu crèveras, ne te fais pas d'illusions, mon amour.
Ne te fais pas d'illusions, les rêveurs n'ont pas de place en ce monde, personne ne pense plus avec sa tête, ici bas, personne ne pense à toi, regarde les mourir à distance, c'est mieux, mieux pour toi, mieux pour ton intérêt, oublie les, aime toi.
Aime toi, parce que tu es la plus belle, la meilleure, aime toi, car tu
seras la seule à t'aimer, à jamais.
A jamais, ils te regarderont de loin, jamais tu ne souffriras, jamais tu ne les aideras, il faut se battre ma chérie, il faut se battre, pas contre toi, contre ceux qui veulent vivre, et pour vivre, prendre ta place, une place si fragile, tu ne voudrais pas mourir, par hasard, pas ce soir, mon amour, pas ce soir ? Non il ne faut pas.
Non, il ne faut pas, n'oublie pas, un autre prendra ta place, n'oublie pas que n'importe lequel d'entre eux te laissera tomber, n'oublie pas que l'amour a cessé d'exister, lorsque Dieu est mort, pour tout dire, il n'a jamais exister. N'oublie pas, ma belle, que le vice est partout, n'oublie pas que derrière chaque mur, quelqu'un te guette pour profiter de ton innocence, n'oublie pas que de ton corps, il pourrait en faire ce qu'il voudrait, non, n'oublie pas, pour moi ...
Pour moi, qui suis comme les autres, pour moi, suis mes conseils et peut être je gagnerai ma place au paradis, suis mes conseils dans mon intérêt, égoïste je t'ai dit, tu pleures mon enfant ?
Tu pleures parce que moi, je ne suis pas ce que tu espérais, tu es déçue, n'est-ce pas ? Eh bien pleure ! Laisse étaler ta faiblesse au monde entier, laisse voir, à tout ces gens là, que tu pleures, pauvre petite fille innocente, elle est faible, oh la pauvre ! Plaignons la. Et surtout, servons nous d'elle, servons nous de sa crédulité, regardez la avec ses grand yeux bleus, regardez la rougir, comme elle est mignonne, comme elle parait candide, encore loin d'imaginer qu'elle mourra, pour calmer la pulsion d'un autre.



Adieu.

Le mal permet de créer, le mien m'a permis d'écrire ce texte sans grands intérêts.

# Posté le samedi 08 mars 2008 11:03

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 14:30

Et le Héros s'est noyé.

De trahisons en trahisons, on se rend compte de l'horreur et du mépris, que certaines personnes peuvent vous accorder.
t r o p t a r d.
Elle m'a insulté, moi, la trainée, la pute, la conne ... Mais pourquoi ? Pourquoi, retourne t-elle ainsi sa veste sur trois ans d'amitié, pourquoi ? Parce qu'elle est comme les autres, terriblement, égoïste.
" Jo ? Ah, elle s'est faite dépucelée à 12ans sur un coup d'un soir ..."
t r o p t a r d
Un coup d'un soir ... S i je me donne la mort ce soir, justement, tu diras que je suis morte d'un coma éthylique, moi, la trainée, la pute, la conne ... Je te faisais confiance, je pensais que N o u s deux, on pourrait tout surmonter tout, ensemble, rien qu'ensemble. Parce que je t'aimais, toi, Ma Muse, moi, la trainée, la pute, la conne ...
t r o p t a r d.
Tu ne veux rien entendre de moi, la trainée, la pute, la conne, et toi, qui es tu pour me juger ainsi ?
Toi, qui vis encore dans un rêve, tu dis que tu souffres à cause de tout les cons dont tu tombes amoureuse, mais la vérité c'est que tu n'as jamais cherché à m'écouter.
"Ce genre de choses ne se raconte pas, surtout entre copines."
t r o p t a r d
Tu m'as blessé, sincèrement, je me doutais que toute notre -pseudo- amitié ne reposait que sur une chose -Elles- mais jamais, je n'aurais imaginé le genre de saloperies que tu as pu dire sur Moi, la pute, la conne, la trainée ...
t r o p t a r d

Adieu ma bonne amie.


# Posté le samedi 15 mars 2008 11:36

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 14:33

besoin de changement.

Peut être qu'un jour, je pourrais avoir les cheveux de mes rêves ?
Peut être qu'un jour, je pourrais faire table rase du passé, et leur pardonnerai.
Peut être ... Qu'un jour, j'aimerais.
Peut être aussi, qu'un jour, il fera beau chez moi.
Peut être que les questions n'ont jamais de réponses concrètes.
Une question ? Une réponse.
Tellement simple ... En apparence.
Peut être que tout ceux que j'aime, me méprisent.
Peut être que tout ça n'est qu'un cauchemar
.

# Posté le samedi 15 mars 2008 12:16

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 14:33

...

Je ne suis qu'une poupée, une poupée dénuée de beauté, d'une banalité déconcertante ...

Ils ne me regardent pas, normal ... Je n'suis qu'un jouet, une invention de leur désir, un simple divertissement passager, et oui je suis comme ça moi... Invisible. Ils passent, ils rient ... étendue sur le sol, je n'peux pas bouger, c'est vrai je suis fragile, mais pas plus que toi, qui me fixe de haut ... C'est vrai, mon c½ur est en plastique et pourtant ... Je suis plus humaine que toi. Ne me joue pas de tour, ta grandeur n'a d'égal que ta connerie, mon pauvre ami. Tu me fixes encore, les coups partent, la douleur monte, les larmes coulent mais pourquoi ? Non ... Une poupée ne peut pas pleurer, elle ne peut pas saigner, elle, gisante ... sur le sol, encore froid, une poupée qui saigne, une poupée qui pleure ... En milles morceaux, tu la regardes encore, tu souris, ça te plait n'est ce pas ? Ton corps est encore ivre, avide de tant de perversions, elle était là, tu n'as pas pu résister, tu l'as tué ...


à elle.[
Je t'aime.

# Posté le lundi 24 mars 2008 11:16

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 14:34